Pourquoi ce livre ?

J’avais beaucoup entendu de ce livre l’année dernière. Les critiques de la presse étaient presque unanimes, New York Odyssée de Kristopher Jansma est le livre à lire. Il n’en a pas fallu beaucoup plus pour me convaincre, le résumé m’enthousiasmait beaucoup, la couverture était jolie et je trépignais à l’idée d’être plongée dans l’ambiance new yorkaise. Bref, j’ai donc démarré cette lecture pleine d’optimisme, persuadée d’être complètement absorbée dans l’histoire et de finir ce roman en quelques jours à peine ! Malheureusement, j’étais bien loin de la vérité.

L’histoire de New York Odyssée

Dans New York Odyssée, on fait la connaissance d’un jeune groupe d’amis habitant New York. Aussi soudée qu’une famille, chacun essaie à sa façon de s’en sortir aussi bien au niveau professionnel que sentimental. Mais tout va basculer le jour où Irène, pivot du groupe, est diagnostiquée d’un cancer des os.

Mon avis sur New York Odyssée

Autant vous le dire tout de suite, je suis complètement passée à côté de ce livre. Bizarrement, malgré les 600 pages de ce livre, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, à me sentir proche d’eux. J’avais l’impression de suivre les aventures de cinq étrangers dont je ne comprenais pas toujours les choix. À certains moments, ils m’ont même sérieusement agacé. Je pense notamment à Jacob : prétentieux et cynique, il est le genre de personnage que l’on peut adorer détester. Sauf que, pour ma part, je l’ai juste détesté.

En ce qui concerne la plume de Kristopher Jansma, je reste sceptique. Je ne peux pas dire avoir trouvé son style radicalement mauvais. Mais mon sentiment général est qu’il essaye d’en faire trop. C’est parfois lourd, parfois pompeux, parfois prétentieux, très souvent bourré de longueurs. Je n’ai pas vraiment adhéré, je ne me suis pas sentie emportée dans l’histoire. J’ai l’impression d’avoir été spectatrice d’un récit qui ne me concernait absolument pas.

Pour ne rien arranger, je suis également passée à côté des nombreuses références disséminées tout au long du roman. Références peut-être incontournables pour certaines personnes, mais pour ma part, elles ne m’ont pas du tout parlé. Je ne suis pas experte en poésie américaine ni en mythologie grecque. Donc autant vous dire que le parallèle avec L’Odyssée d’Homère ne m’a absolument pas touché. Les connaisseurs y seront peut être plus sensibles…

Si je dois trouver quelques aspects positifs, je dirai que le thème de la maladie reste malgré tout assez bien traité. Une petite partie de moi a quand même été émue par les différentes épreuves que doit traverser Irène. J’ai également aimé être plongée en plein coeur de l’effervescence new yorkaise. Malgré tout, ce sont de maigres consolations au vue de ma déception après avoir fermé ce livre.

 

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