Pour ma deuxième rencontre avec Franck Thilliez, auteur français, roi dans le monde du thriller, j’ai choisi de m’attaquer à Rêver. J’avais vraiment adoré Pandemia que j’avais englouti en à peine deux jours. C’est donc avec beaucoup d’attentes que j’ai entamé ma lecture ! 🙂

Dans ce thriller, on fait la connaissance d’Abigaël, une psychologue spécialisée en criminologie qui aide régulièrement la police à résoudre certaines affaires. Particulièrement douée dans son métier, Abigaël est pourtant atteinte d’une forme de narcolepsie très sévère qui lui provoque des crises de cataplexies (paralysie des membres de son corps) et de nombreuses pertes de mémoire dues aux médicaments. A tel point qu’elle a parfois du mal à démêler ses rêves de la réalité. Alors qu’elle enquête sur l’enlèvement de trois enfants par un dangereux psychopathe, son père, quasiment absent au quotidien, l’invite soudain, elle et sa fille, à partir un week-end afin de se changer les idées. Malheureusement, lors du trajet, un accident de voiture coute la vie à son père et à sa fille. Abigaël, quant à elle, s’en sort avec quelques égratignures. Refusant de croire à la thèse de l’accident, elle se rend petit à petit compte, grâce à de subtils indices, que la disparition des enfants et l’accident dont elle a été victime sont peut être liés.

Rêver est un thriller au rythme haletant qu’on a du mal à lâcher une fois la lecture commencée. Et il vaut mieux ! En effet, la structure du roman, comme l’auteur l’indique avec une note au début du livre, est un peu particulière. Les chapitres sont dans le désordre ce qui nous oblige donc à un peu de réflexion afin de bien savoir où l’on se situe dans l’histoire. Malgré le fait que Thilliez place une petite frise chronologique au début de chaque chapitre pour nous aider, j’ai parfois trouvé compliqué de s’y retrouver, ce qui a un peu gêné ma lecture. A cela s’ajoute le fait que la narcolepsie d’Abigaël nous fait parfois douter du fait que ce qu’on lit est bel et bien réel.

Comme d’habitude Franck Thilliez m’impressionne par son gigantesque de travail de documentation. Quel que soit le sujet dont traite ses livres, j’ai l’impression qu’il parvient toujours à vulgariser la thématique, aussi pointue soit-elle, afin d’embarquer pleinement le lecteur dans son histoire. Moi qui n’ai pourtant aucune affinité particulière avec la science, je me suis retrouvée passionnée par le thème de la narcolepsie.

Globalement, je garde un bon souvenir de cette lecture mais j’ai largement préféré Pandemia. J’écris cette critique alors que j’ai terminé le livre depuis 2 ou 3 semaines déjà et j’avoue avoir lutter un peu tant l’histoire était complexe. J’avais déjà eu le temps d’oublier certains détails et mon esprit était un peu embrouillé.

 

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